Facebook Twitter Instagram
    mardi, novembre 3
    Facebook Twitter Instagram
    Radio Génération
    Radio Generation
    • Accueil
    • La Radio
      • Présentation
      • Nos programmes
    • Nos émissions
      • Génération Responsable
      • Touche RSE
      • Agro écologie
      • Chroniques Santé
      • Culturama
      • Eco attitude
      • Educ’ados
      • Gnawa Prosper
      • Instant Bien-être
      • Odyssée du DD
      • Reportage
      • DD au Féminin
      • Zoom sur les ODD
    • Thématique
      • Eau et Assainissement
      • Energie Renouvelable
      • Environnement
      • Innovation
      • Reforestation
      • RSE
      • Santé & Bien-être
    • Médiathèque
      • Nos vidéos
    • Podcasts
    • Nos partenaires
    • Contacts
    Radio Génération
    Vous êtes : Home»Actu DD»Aliments importés : l’Afrique face au défi de la traçabilité sanitaire

    Aliments importés : l’Afrique face au défi de la traçabilité sanitaire

    0
    By Christian Aka on septembre 15, 2026 Actu DD

    Au-delà de l’augmentation de la production locale, la sécurité alimentaire passe aussi par un meilleur contrôle des denrées importées. Dans une tribune, transmise à Fratmat.info, le 13 septembre 2026, Djibril Gabriel Diabaté, consultant senior en développement industriel, appelle à renforcer la traçabilité des produits alimentaires aux frontières et à professionnaliser davantage les dispositifs de contrôle.

    Que contient réellement l’assiette des consommateurs africains ? Pour Djibril Gabriel Diabaté, cette question mérite une attention accrue. Dans sa tribune consacrée à la sécurité sanitaire des aliments importés, le consultant estime que la maîtrise de la traçabilité constitue un enjeu majeur pour les pays du continent.

    Selon lui, une partie des denrées alimentaires importées entre sur les marchés sans qu’un suivi suffisamment rigoureux de leur chaîne de conditionnement soit toujours garanti. Il relève notamment des insuffisances dans la connaissance et l’utilisation de certains outils de la qualité industrielle.

    Le numéro de lot au cœur du dispositif

    Dans l’industrie agroalimentaire, la traçabilité permet de retrouver l’origine et le parcours d’un produit. Djibril Gabriel Diabaté insiste particulièrement sur l’importance du numéro de lot. Cet identifiant permet de rattacher un ensemble de produits à une période et à des conditions précises de fabrication.

    En cas de contamination chimique ou microbiologique, cette information facilite l’identification du lot concerné et son retrait du marché. Elle permet ainsi de limiter l’exposition des consommateurs et d’éviter qu’une alerte ne touche inutilement l’ensemble d’une filière.

    Le consultant distingue également le numéro de série, qui identifie individuellement une unité, et les documents relatifs au conditionnement et aux analyses. Il préconise que ces informations soient cohérentes avec celles figurant sur les conteneurs et les emballages.

    Des failles à corriger

    Pour Djibril Gabriel Diabaté, plusieurs facteurs fragilisent le contrôle des importations. Il cite notamment le déficit de formation technique de certains acteurs, le non-respect des procédures par certains importateurs et la vulnérabilité des documents papier à la fraude.

    Il estime également que l’absence d’interconnexion entre laboratoires, services douaniers et structures d’inspection sanitaire complique la vérification des certificats et le suivi des produits.

    Quatre priorités

    Face à ces difficultés, le consultant propose quatre axes d’action. Le premier consiste à renforcer la formation des cadres et inspecteurs aux normes de traçabilité et de sécurité alimentaire.

    Il préconise ensuite la numérisation des documents et l’enregistrement systématique des numéros de lots lors du dédouanement. Il recommande aussi de moderniser les laboratoires nationaux afin de permettre des analyses rapides aux principaux points d’entrée.

    Enfin, il appelle à mettre en place des bases de données permettant de déclencher rapidement le retrait d’un lot défaillant sur l’ensemble du territoire.

    Pour lui, il ne s’agit pas de freiner le commerce international, mais de garantir que les produits entrant sur les marchés africains respectent les exigences sanitaires. La maîtrise de ce qui arrive dans l’assiette des populations constitue, à ses yeux, une composante de la souveraineté alimentaire.

    Source : www.fratmat.info

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Christian Aka

    Related Posts

    Digital Farming School : l’UM6P, OCP Africa et l’INP-HB s’unissent pour accélérer la révolution agricole africaine

    COP17 Biodiversité : Un accord mondial pour relancer la protection de la nature, mais jugé insuffisant

    Salon international du Bio : La 3e édition s’ouvre le 27 novembre à Abidjan

    Leave A Reply Cancel Reply

    ACTU DD
    novembre 2, 2026

    Digital Farming School : l’UM6P, OCP Africa et l’INP-HB s’unissent pour accélérer la révolution agricole africaine

    novembre 2, 2026

    COP17 Biodiversité : Un accord mondial pour relancer la protection de la nature, mais jugé insuffisant

    novembre 2, 2026

    Salon international du Bio : La 3e édition s’ouvre le 27 novembre à Abidjan

    NOTRE AGENDA
    septembre 2026
    L M M J V S D
     123456
    78910111213
    14151617181920
    21222324252627
    282930  
    « Août   Nov »

    Fondation

    SMARTMAG

    La Fondation Marie-Esther œuvre pour la Promotion du développement humain durable des personnes, avec un accent sur les populations rurales.

    Facebook Twitter WhatsApp
    ARTICLES LES PLUS VUS
    juillet 15, 2020

    La mort chimique

    novembre 2, 2026

    Digital Farming School : l’UM6P, OCP Africa et l’INP-HB s’unissent pour accélérer la révolution agricole africaine

    Soyez informer de tous!

    Obtenez les dernières informations sur le développement durable.

    Copyright © 2026 Mind2codes.
    • Home
    • Buy Now

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.