Cette rencontre constitue une étape importante à l’approche de l’échéance contractuelle du projet, lancé en 2023. Les participants ont notamment travaillé à la validation des recommandations issues du Comité technique et à l’adoption des plans de travail relatifs au reliquat de l’année 2026 et à la période de prolongation envisagée. L’objectif est également de définir les orientations nécessaires pour assurer la pérennisation des mécanismes et compétences développées au cours de la mise en œuvre du projet.
La lutte contre le changement climatique
Parmi les principaux chantiers identifiés figurent le Système national de transparence climatique (Sntc), l’opérationnalisation de la Commission nationale de lutte contre le changement climatique, la mise en place de la Facilité bas carbone, le renforcement des capacités des acteurs ainsi que la diplomatie climatique. Représentant du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique , Alex Mayeul Lagaud, secrétaire exécutif de la Commission de lutte contre le changement climatique, a relevé l’importance de cette session. Selon lui, les travaux doivent permettre d’aboutir à des recommandations cohérentes et de formaliser le soutien institutionnel de l’État à la prolongation du projet.
Pour sa part, Claire Lautier, Directrice pays d’ Expertise France en Côte d’Ivoire , a insisté sur la nécessité de consolider les acquis enregistrés depuis le démarrage du projet. « La transition bas carbone ne peut être envisagée comme un projet limité dans le temps », at-elle déclaré, appelant à une mobilisation durable des administrations, des institutions, du secteur privé et de la société civile.
Au nom de l’Union européenne , Jean Douzo, chef de programme, a confirmé que des négociations sont en cours pour une prolongation de six mois. Il a précisé que cette dernière phase devra surtout favoriser l’appropriation nationale des acquis, notamment leur intégration dans la budgétisation de l’État. À travers cette dynamique, les partenaires entendent ainsi accompagner la Côte d’Ivoire vers une gouvernance climatique plus durable et renforcer les bases institutionnelles nécessaires à la poursuite de sa transition vers une économie bas carbone.
Source : www.linfodrome.com
