Dans la perspective du second audit obligatoire de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) prévu pour février 2026, le Centre Ivoirien Antipollution (CIAPOL) a organisé, les 15 et 16 septembre 2025, un atelier de travail à la salle de conférences de son siège à Cocody Riviera Bonoumin.
Cette rencontre stratégique a réuni les principaux acteurs de l’environnement, des administrations maritimes et portuaires, notamment la Direction Générale de l’Environnement (DGE), le point focal de l’OMI en Côte d’Ivoire, ainsi que des représentants du CIAPOL. Parmi eux, Monsieur MAHAN Josias, conseiller du Directeur CIAPOL et représentant du Bureau CIAPOL au Port Autonome, KOTY Jules, représentant du Bureau CIAPOL au Port Autonome, qui ont activement pris part aux échanges.
L’OMI, organisme international chargé de définir les normes de sécurité, de sûreté et de prévention de la pollution dans le transport maritime, impose à ses États membres un suivi rigoureux de ses instruments. Dans ce cadre, un mémorandum de coopération a été signé le 15 septembre 2025 entre l’État de Côte d’Ivoire et l’OMI, marquant une étape décisive pour renforcer la participation du pays au programme d’audit.
La Côte d’Ivoire avait déjà fait l’objet d’un premier audit en février 2016, en tant qu’État du pavillon, État côtier et État du port. Plusieurs écarts avaient alors été relevés par les experts, assortis de recommandations et de mesures correctives.
Le comité national de suivi, lors de sa réunion du 21 avril 2025, avait rappelé la nécessité de mettre en œuvre ces actions correctives. L’atelier de septembre 2025 s’inscrit précisément dans cette dynamique : il a permis de passer en revue les écarts identifiés, de présenter l’état d’avancement des mesures engagées et de définir les preuves à fournir pour attester des progrès réalisés.
Des dispositions ont également été arrêtées afin de garantir un accueil optimal des experts internationaux lors du prochain audit.
À l’issue des travaux, les participants ont souligné l’importance d’une préparation rigoureuse pour assurer la conformité de la Côte d’Ivoire aux standards internationaux de l’OMI. L’initiative témoigne de la volonté du pays de renforcer la sécurité maritime, de prévenir la pollution et de protéger durablement son environnement marin.
Source : ciapol.ci
