Le deuxième Sommet africain sur le climat s’est ouvert lundi en Éthiopie avec 45 dirigeants réunis pour défendre les priorités du continent et réclamer une justice climatique.
L’Afrique hausse le ton face à l’urgence climatique. Réunis à Addis-Abeba du 8 au 10 septembre, les dirigeants du continent veulent faire entendre une voix commune dans les négociations internationales. Objectif : obtenir des financements plus conséquents, défendre une transition énergétique juste et affirmer le rôle de l’Afrique dans la gouvernance environnementale mondiale.
Les priorités africaines face à la crise
Avec 45 dirigeants et 25 000 participants, le sommet aborde les grands chantiers : résilience climatique, transition énergétique, financement durable, gestion des ressources naturelles et protection de la biodiversité. « Le financement climatique doit être juste, conséquent et prévisible », a martelé Mahamoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine.
Une Afrique vulnérable mais proactive
Les organisateurs rappellent que le continent, peu responsable des émissions mondiales, subit de plein fouet les impacts du réchauffement : sécheresses, inondations et crises alimentaires. Pour les dirigeants africains, il s’agit désormais de transformer cette vulnérabilité en opportunité, en misant sur le développement vert et l’innovation locale.
Vers une position commune pour la COP30 et le G20
Les conclusions du sommet doivent nourrir les positions africaines lors des prochains rendez-vous internationaux, notamment la COP30 et le G20. Addis-Abeba veut ainsi montrer que l’Afrique n’est pas seulement victime du climat, mais actrice de solutions durables pour la planète.
Source : www.environnement.gouv.ci
